Alexandrin

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Douce et âpre fraicheur, comme rosée amère ;

Sa tendre fleur éclot, se libère en mourant :

Délicieuse peine qu’une larme pourfend !

Chuchotant dans sa danse, les plus profonds mystères.

 

De sa nocturne marche, son parfum de Cythère

Elle roule sans bruit, courre invisible quand

Le sursaut des soupirs gonfle puis se répand.

Le silence déchire les mots à ciel ouvert.

 

Maquillage sans fard, onde du vrai vibrant

Ses gracieux doigts de rose s’étalent en se cachant

Et l’esprit devient mer, et le visage écluse.

 

En ta muette course, tu murmures tout haut,

Compagne aux goûts étranges, sage et pudique muse :

La chair n’est que poussière, et l’âme demeure eau.

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Les roses n’ont fleuri, le jardin est hiver !

La pluie se fait coutume en ce triste univers,

Je cherche ma Cassandre ; un bouton à cueillir

Qui pourrait, un matin, dans son cœur m’accueillir.

 

Du soir jusqu’au matin, le bourgeon est dessein

Qu’un printemps se fera compagnon en mon sein.

Je cherche ma Cassandre, espace d’un honneur

De voir un seul instant, se poser le bonheur.

 

Si fleur est angevine, et tout est simple et clair

L’été sera douceur mais tout autant éclair.

Je cherche ma Cassandre, ode est à sa splendeur

De voir un seul instant un peu de sa candeur.

 

Mais rose n’a déclose à ce jour sa vertu

Et sans cesse à pleuvoir, mon destin s’évertue :

Je cherche ma Cassandre, utopique horizon

Qui pourrait jusqu’au soir m’apporter guérison !

 

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Sur nos joues attristés ou pommettes enjouées

Rosies de nos humeurs tu laisses ton empreinte ;

Comme en verte prairie, méandre en labyrinthe

Nos regards embrumés se font source avouée.

 

Au fond d’une crevasse en torride torrent

Tu sillonnes nos vies et creuses des vallées.

Nuages ballonnés, amertumes salées,

Tu précipites au sol ton visage implorant.

 

Quand abondance inonde en prodigieuse crue,

Qu’acrimonie assèche nos cœurs et nos humeurs,

Tu gèles nos espoirs et laves les rumeurs

Que nos pleurs assidus ont confirmé le cru.

 

Humide, le regard, retourne vers nous… l’arme

Océan pour se perdre, îlot pour échouer

Ne plus pouvoir cacher, me voici écroué

D’un filet qui ruisselle en une simple larme.

 

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Ah! taire mon Angoisse, invisible au tourment

Mais d'une sensation pénible qui m'accable;

Quelle est  cette inquiétude, étrange, inexplicable

Et qui fait de ma crainte, un fervent engouement ?

Ah! dire mon Angoisse, en des mots salutaires,

Ecrire de beaux vers avec les yeux du coeur

Et mon Angoisse et moi, en faire un joli choeur,

Par mes peurs sublimées, en mes nuits solitaires.

Ah! chasser mon Angoisse, à l'heure où ma quiétude

Entend sereinement emprunter le sommeil

Et goûter du clair jour, le Beau Songe  vermeil

Avant qu'exonde mon  Angoisse incertitude.

ANONA

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'Eau qui sommeille en tous et parfois nous inspire

Plus qu'une action, un geste envers notre prochain,

L'Eau qui nous fait revivre à chaque heure un destin

Qui, sans lasser, dévoie notre ligne de mire,

 

L'Eau de nos relations avec les mondes comme

Un groupe d'enfants purs se chargeraient des mots

Venus vers eux dans l'ombre en cachant leur sang chaud,

L'Eau qui nous fait méprendre un regard aimant d'homme,

 

L'Eau qui révèle un corps dans la splendeur des pluies

A celui qui se penche au-dessus d'un pourquoi,

A celle qui s'entrouvre aux grands airs de sa foi,

L'Eau qui porte un miracle en gommant les orgies,

 

L'Eau qui nettoie notre onde en dedans des pensées

Aussitôt qu'en demande à sa puissance au coeur

Nous nous changeons en humble et dévoué serviteur

Pour un peuple invisible et vivant chez les fées,

 

Mérite plus d"efforts, même reconnaissance

En ces temps fous de haine, erreurs ou désespoir,

Qui viennent aveugler notre désir de voir

Nous faisant tous poursuivre un but qui nous devance !

 

Apprenons à soigner nos eaux à l'avantage

De meilleurs échanges, gage d'une santé

Plus à même de croître en nos communautés

Dans tous ses états d'être et... nous serons plus sages...


 



  • Tétanisante inertie
    28.05.2020 12:18
    procrastination ?
     
  • Larme...
    28.05.2020 12:17
    je pense que je voulais dire un truc spéciale... caché... intrigant :-)
     
  • Larme...
    28.05.2020 12:15
    bah en fait je ne sais même plus ce que voulais dire !! lol :-) en tous cas attristés prend ées :-)
     
  • Haïku doré
    26.09.2012 16:01
    Bon Jour, Ciel, Si je puis me permettre, en toute amitié: 5/7/5 Vaste champ d'épis - Mot de saison ...
     
  • Lettre par Aurore Dupin
    23.09.2012 10:27
    aurore Dupin est le vrai nom de George Sand, elle a envoyé cette lettre à Alfred de Musset... je vous ...