Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
 

 

 

Sur nos joues attristés ou pommettes enjouées

Rosies de nos humeurs tu laisses ton empreinte ;

Comme en verte prairie, méandre en labyrinthe

Nos regards embrumés se font source avouée.

 

Au fond d’une crevasse en torride torrent

Tu sillonnes nos vies et creuses des vallées.

Nuages ballonnés, amertumes salées,

Tu précipites au sol ton visage implorant.

 

Quand abondance inonde en prodigieuse crue,

Qu’acrimonie assèche nos cœurs et nos humeurs,

Tu gèles nos espoirs et laves les rumeurs

Que nos pleurs assidus ont confirmé le cru.

 

Humide, le regard, retourne vers nous… l’arme

Océan pour se perdre, îlot pour échouer

Ne plus pouvoir cacher, me voici écroué

D’un filet qui ruisselle en une simple larme.

 

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