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Goths


1952
Me reviens à la mémoire ce jour funeste
De ce 1er février que celui de ma venue.
Même pas de reste aussitôt oubliés
Enfance bloquée entre un rez de chaussée
Et trois étages bien comptés
Que dire de plus que la tendresse me fut comptée.


Troisième d'une fratrie mal pensée
Trop petit pour les grands,
Trop grand pour les petits
Telle fut ma destinée.


Les coups je l'ais ais comptés par tous oublier
Qu'avais je fais était ce ma faute ?
Si leur parents de tendresse les avait privés
A la maison, à l'école,
Dans la rue, j étais terrorisé
Pas moyen d'y échappé !
Pourtant un jour à 9 ans j'ai fugué
Déjà fatigué de se fardeau bien pesé.

Mon père appelé m'a aussitôt
Retrouvé.
J'étais pas bien loin caché
Juste a coté !
Des que je suis rentré
Elle m'a de retour mis une raclée
Comme d habitude bien pesée
T'elle était ma destinée.

1966
Puis le temps de l'enfance a passé
Dans la vie, je fus jeté pour la première fois
J'ai refusé d être frapper.
A 14 ans je les ai repoussé ce frère
Et cette mère qui me frappé
Dans l escalier
Je l'ai menacé de la jeter
De surprise elle lâcha prise
De me frappé elle a cessé
Puis vint le temps ou le père se mit à deconné
Point de repère il se mit à vouloir la taper
A croire qu'ils ne savaient que frapper ?
Voulant ainsi asseoir son autorité
Entre eux aussitôt je me suis dressé
Protégeant des coups
Celle qui tout le temps m'en avait distribué !.
Je ne pense pas etre un enfant à blâmer
Ni désespéré
Simplement sous mes aspects
Un etre a aimé


1971

Je lui ai sacrifié mon bébé
Ne disait elle pas qu'elle voulait le quitter
Se père qui deconné
Moi en attente d'elle
Cette femme en attente de moi
Cette mauvaise histoire elle l'a oublié
Moi toujours dans mon cœur
J'ai pleuré se bébé parti avec sa mère
Que je ne sus jamais oublier
Je n'avais pus me décider entre cette mère
Et l'autre celle de mon bébé


Aout 1972

A 20 ans je me fis émanciper
Un logement loué
Au 1/26 rue de la bourgogne même quartier
Pour fuir se foyer qui s'était reconstituer
Semblant de famille ou je devenais l'indiscipliné.
Celui qui était bon qu'à taper qu'a gueulé
Ainsi ils me définissaient facile
J'étais piégé
Ils ne pouvaient oublier ce passé
Que sans cesse A leurs yeux
Je devais représenter ou leurs rappeler



Fin avril 1979

Puis ma femme je connus
Née d'une femme Sans amour
A 15 ans je dus la faire
Placée par le juge des enfants
Chez ma propre mère
La maladie les difficultés de la vie
Nous avons eus
Pendant trois ans je l'ai soigné
Me voila avec une femme bébé
Dur travail peut payer
J'ai travaillé sans compter
Puis, un enfant en 1980 nous avons eus
MARC ce 12 mars 1980 est venu
21 fois pendant sa grossesse sa mère fut hospitalisée

Pour leurs achetés ce qu'ils leurs fallait
Fêtes - j'ai travaillés Exploités
Je dus me battre en tant que délégué c g t
Pendant ce temps la mon fils grandissait
Sur l'appuie de sa fenêtre
Le pain de ma mère
J'ai volé
J'avais fain moi qui ne cesser de travailler
Pour ce fils et sa mère bien aimée.

1983

Telle fut longtemps ma destinée
De l'argent un jour que mon fils avait faim a prêté
A cette mère
Je lui ai demandé
Elle n'en avait que juste
Assez pour aller se coiffer
Ma collection de Johnny
J'ai cédé
Contre un peu d'argent frais.

Dans les jardins ouvriers
J'ai volé
Moi qui ne cesser de travailler
Qui croyez que l'honnêteté payer
Mon père est décédé
Laissant la famille éclatée



31 janv1998

Ma sœur Françoise me fut enlevée
Trahie aussitôt enterrée
Laissant notre famille et sa propre famille
Divisée nous autres blessé que ces propres enfants
L'ai aussi vite oublié
27 jours à peines enterrée
Ce mari de 27 ans qui abandonné
Les fruits de leur lit
A dans son lit amener
Une prostituée
Je reste poli
Trahie à peine décédée
Pour un parti au passé compromis
Dont son propre fils dans la drogue c'est mis
Bien vite la marâtre se mis à les battre
vite dans un foyer les a mis


Puis vint l'autre crachat
Cette sœur témoin de Jéhovah
Des enfants elle s'accaparât
Cœur sans foi ni joie
N'entra pas dans
L'église le jour ou ont l'enterra

Abandonnant aussitôt celle ci
Dés que les enfants pris
Contre elle je me battis
Que faire sans cesse
Lorsque que l'agss
Les lui confia

Peut importe
Qu'elle soit témoin de Jéhovah
Foi aussitôt qu'elle abandonna !
Pensant tromper ainsi ce monde sans lois

Mon frère chez lui fut braqué
Par trois hommes encagouler
De fusils de chasse armer
Laissant ainsi femme et enfants terrorisé

De sa thyroïde ma mère ce vi amputer
Ma femme dut aussi se soigner
La même maladie l'ayant gagné.


2004

Puis les difficultés d'argent ont surgi
Dans un plan de surendettement
Pour 400 euros par mois
Je me mis
Il me fallait me protéger d'elle
De sa folie
Mon fils par sa fiancée fut trahi
Ces histoires je les ai écrites
En patois je les ai dites


Dans ma maison je fus cambriolé
Je subis la menace d'être licencié
Par un chien j'ai étais, attrapé
Au mollet il m'a bouffé


Un coup de seringue aussi j'ai choppé
Dans le cadre de mon métier,
Avoir peur du s i d a
Pendant six mois me terrorisera.

Que dire sans rien oublier
De cette déveine qui nous a pourchassés
Même la tante n'en a pas échappée
Sous tutelle
Elle sera placée
Cette tante dont nous devrions hériter


Sans oublier que les impôts aussi se sont réveillés
Pour trois années ils se sont rattrapés
La taxe d'habitation m'a terminé
Par saisie en trois fois
Ils m'ont achevé
Ne nous laissant que juste
Assez pour pleurer.

Tant de malheurs nous ont accablés
Accablé par cette fatalité
De cette réalité que jamais
Je ne pus oublier
Toujours en parler jamais exorciser
Que peut-elle me reprocher
Moi qui ne l'ai jamais
Touché que de la main pour la caresser


Je n'ai fait que travailler pour elle
Et notre bébé
Acheter tout ce dont elle pouvait rêver
Endetté pour elle inquiet de sa réalité
Fuite en avant toujours
Appétit jamais satisfait


Tel un vautour cherchant à combler
Son propre passé
Envie de tout dont son imagination lui faisait rêver
Insatisfaite de sa réalité
Trop loin elle a voulu me poussé

Juillet 2005

Dans un reflexe de survie
Je me suis enfoncé
Comme une coquille je me suis fermé
Fatigué Oublier de raisonner
J'ai fait A râler je n'es pas oublier
Asphyxier au bout de son parcours
MA femme c'est trouver
Pris à la gorge de sa réalité
Ce 29 juillet 2005 elle m'a quitté
Pour aller soit disant se plaindre
Dans un foyer de femme isolée
En cela par notre fils aider


Pour oublier a-t-elle décidée
De ne plus me voir
Tirant ainsi un trait sur 26 ans de notre passé
En réalité
Chez son amant Bertrand delbois
Elle est allée


Qui au noir pour ma belle mère
Chez elle a travaillé
Et qui avec mon ex
Le dimanche aller se retrouver

Toujours chez cette mère qui n'a jamais su l'aimer
Surprise à téléphoner
Avec un appareil que je n'avais pas payer
Cacher dans la cuisine équipée
Ou dans son linge a repassé
Et cela depuis deux mois
Sa trahison je la connaissais
Tout de suite détectée
De me battre j'ai refusé
Il fallait la laissé accepter
Résister pour ne pas
Me supprimer
Ne pas une fois de plus céder
Je n' avais plus d'amour assez


A Merville s'en est allé
Au 21 grand place habité
Cela je le savais 3 jours après
Quand elle a demandé au banquier pour dissocier
Notre compte commun
A-t-elle pris en compte qu'elle était interdite bancaire


Sept 2005

Mon fils aussi informer me la cacher
Nous étions tous deux informé
Chaquin de son coté
4 jours chez eux à Merville à passé
Fin aout 2005 a enfin dit la vérité
Que je soupçonner que je savais


Fatigué point je n'es point lutté pour la récupérer
Pour Oublier elle a décidé
De ne plus me voir
Tirant ainsi un trait sur 26 ans de notre passé



Déc. 2005

Et pour me consoler
Notre tante bien aimée
D'un fusil de chasse ma comblée
D une boite de cartouches accompagnés
Offert à un homme désespéré
Qui broyais du noir
Sa femme venant de le quitter

Que dire face à cela
Que dans la vie je continue d'espérer
Tout ca je l'ai rangé dans un tiroir
Me reviens en ce jour de fevrier 2006
Sans esprit de baroud
En mémoire ce jours funeste de février
En 1952 je suis né
Au 1 er février
Comme dans un bond


Je me rappelle ce qu'un jour j'avais écrit
Texte tout rond celui du moribond
Oh! Mort tant attendue
Toi qui as croisé tant de chemin
Pourquoi t'es tu écarté du mien ?
Lorsque ma vie fut venue


Que dire de plus sinon
Qu'il me faut continuer
Cette tache qui ma était donner
Ce jour de février
Ou La vie me fut donnée
Que faire à 54 ans sinon espérer
Qu'un jour une femme sera m'aimer
Et que pour la troisième fois
M'a vie il me faudra recommencer



Dans la vie espérer
Que la chance oubliée
Enfin me sera distribué
Enfin l'amour d un être me sera donné
Puis une femme a moi c'est donner
Toujours dans ce mois d'aout 2005
Le 23 il me faut préciser
D'un mot doux m'a donner raison d'espéré
Mot que ma femme qui m'a quitté a été informée
Par son fils bien aimer mais qu'elle a laissé
D une crise de jalousie m'a affublé
Criant sa colère d'être tromper
Comme en somme une crise folle
De jalousie
Quitte t'on un homme qu'ont aime
Pour un autre Folie
Par un sms me l'a dit




Tu as cassé mon amour pour toi fallait
Ne pas amener une femme chez nous dans notre lit
Que dire de plus
Que le lendemain avait changé d'avis
Qu'elle voulait refaire sa vie
Qu'il nous fallait rester ami

Comme des gens bien élevés
Sa vie voulait recommencer
Qu'elle folie l'a encore piqué de
Qu'elle utilité il me faudra lui resté


Pourtant de l'argent je lui ais remis
Aussitôt que l'envie ou le besoin lui en a pris
Que faire d'autres 26 ans de notre vie
Pour finir comme elle dit en bon amis
Me revient en ce jour funeste
Bien des moments de ma vie
Beaucoup de peine de soucis

Sept 2005
Puis je commencer a espéré
Dans mon amie qui a moi c'est donné
Du recul elle a souhaité trop vite
Notre amour lui est arrivé
Demain son anniversaire arrivé
Je me presse de lui souhaité

Cadeau modeste je lui ai déjà acheté
Beaucoup dirons femme il a vite oublié
Non ce n'es pas vrai
Mais il me faut me préservé
D'autant plus que son amour
Le premier vrai peut être que j'aurais trouvé
Peu de temps il me reste pour le goutté
Maudite destinée
Me revient encor en ce jour funeste
Bien des moments de ma vie
Beaucoup de peines de soucis

Voila que mon fils ce 20 nov. 2005
Me dit qu'il va me quitter
Pour aller habiter a Metz
Quitter son travail son bercail
Pour vivre a coté de la femme qu'il dit aimer



Elle a promis de l'aimer
Dans qu'elle folle aventure va-t-il se jeter ?
Tout perdre comment va-t-il vivre ou survivre
La raison semble le quitter
J'avais raison elle la quitter
Une autre à paris il a trouvé


Même ma tante qui dans la maladie
D'helzermer Sombre me dit ce 26 nov. 2005
Les pieds détrempés dans la neige
A sa porte
Ne me laisse pas seule
Je n'es que toi
Tu m'aime je t'aime
Je deviens folle ne me laisse pas

Ils vont m'emmener
Loin de chez moi
Ne me laisse pas seule
Toi qui es le fils
Que nous aurions voulu Maurice et moi
Que t'es je fais destin maudit
Pour n'avoir autour de moi
Que des gens
Qui n ont pour moi que des sentiments
Qui me sont interdits de vivre



Déc. 2005

Toi Dieu des uns
Rien pour moi
Lâche-moi
J'ai tant crié après toi que ma voix
C'est sécher
J'ai tant hurlé après toi que ma voix
C'est cassé
Qu'a tu fait pour moi
Voila que ma Bibie grâce
À laquelle j'avais repris gout à la vie
Depuis aout me dit
Je me suis trompée
Je n'ai pour toi que de l'amitié



Il faut cesser de se rencontrer
Je dois te quitter
Ne pas continuer
C'est pas toi c'est moi
Qui ne peut continuer
Ton amitié je veux garder
Mais des amis moi j'en ai
En toi j'avais espéré



Me reviens à la mémoire ces jours funeste
De février jour de ma venue
Rassure-toi mon ami David gadenne
Plus envie de me suicider
Même cela je l'ai loupé
Je suis trop en peine
Je suis vidé
Désespéré scotché
Sur place coller


Voila que le même jour
Je me rends compte que même ma maison
Je ne pourrais garder
Quoi espéré quoi dire
Faire face
Droits dans ces bottes comme un cow boy
Suis pas un indien
Simplement un homme
Marqué par le destin
Un simple gardien
Un humain appeler robert
Qui aux apparences donne parfois
Le ton d'écrire en patois
Ce texte je n'es pas le courage ni la joie
De l'écrire en patois
Il ne me reste que cela et encore


Décembre. 2005
En fête noël j'ai passé
De Bibie a moi
Nos enfants sont réunis
La joie de la vie ma pris
J'entends je vois Bibie
Pour la première fois
Je pense
À la foi qui n'es plus en moi
Bibie je vis de ta joie
Je la connais
Mais je ne l'es plus en moi
Plus le courage de crier
Apres ce dieu en qui j'ai d'espérer
En vain de lui je n'attends plus rien
Mon cœur depuis trop longtemps pleure
Pour avoir le temps
De penser à toi


Février 2006 est arrivé


Temps d'une nouvelle plaie
Ma tante est hospitalisée
Alzheimer la frappée
Sur Maubeuge centre de physiologie
Pour adultes la voila enfermée

Sans retour a la maison à espérer
Des neveux à son mari se sont révélés
Placement à l'a g s s ont vite proposé
Déçu d'apprendre que mon ex va hériter


Pourtant ne suis-je pas le seul à qui elle a donné
Son amour et ces clefs moi
Qui ne cesse de l'aider De l'aimer
Pas d'obligation du sang pour s'aimer

Sait 'elle au fond d'elle même
Que pour elle seule j'ai intérêts
Oui devant ces gens l'a avoué
La voila proposé pour émigré


Loin de sa ville et maison
En Belgique sera enfermée
Aux varennes pres de Mons
Maison de retraite est située

1er fév. 2006

A chaque anniversaire
Fêtes ou moment de mon ancienne vie
Mon ex se manifeste par des insultes injures
À la rue voila ce que la loi lui, donnera


Au téléphone du travail me harcèle
Me voila au commissariat demandé
A la loi de me protéger contre cela
Au policer lui ai dit la vérité
Main courante il a fait

Toujours la haine et l'amour
Sont proche du même etre
La connerie va-t-elle souffler sur ma lumière
Ne dit 'on pas que la flamme vacille
Sous le vent de la connerie
Ferais-je une folie

Mi février mon ex c'est manifestée
Maison ' pension ' auto et meubles
Pour elle est son amant
Qu'elle prétend avoir changé
Tous ces droits
Tous cela lui est dut par la loi

La voila bien renseignée
Dettes et plan de surendettement pour moi
Sur la rue voila mon dut
Mon fils comme tout fils réagis
Peut importe avec qui 'il vit a disserter
De son royaume de sa chambre a-t-il réfléchis
Que si je cède sa vie va etre bousculer

Car jamais deux coqs dans le même poulailler
Sur la rue vite va se retrouver
Que l'amant ne sera que son beau père
Qu'à 26 ans il devra se débrouiller
Qu'il sera jeté par cet homme

Qui lui rappellera le passé
Même pratique qu'un coucou
Du nid il sera jeté
Que son père ne la qu'aimer

Janv 2006 nouvelle plaie
Je me suis remis à fumer
Voila que cela m'a repris
Sanctionner de suite par
La bronchite asmatiforme
Je suis en très mauvaise forme


depuis le 6 février 2006 m'a cloué
De respiré le jour comme la nuit
Je suis en très grande difficulté
3 semaines à pomper cet air
Qui me fait tousser

Je reprendrai le travail toujours asphyxié
Ce mercredi 1 er mars 2006
Ais je inconsciemment renoncé
À cette vie donnée
Au tabac il y a 8 ans
J'avais renoncé
Comme un voleur je me jette sur la cigarette
Tous me disent arrête
Moi à qui ont donne un caractère bien trempé
Le voila en pate à modeler
Mon corps refuse cette nicotine
A qui mon esprit dit oui

29 mars 2006

Avec la police
Mon ex a investi de nouveau ma vie
Son amant l'ayant trahie chez sa mère a trouvé un lit
La voila de retour dans ce pseudo foyer maudit
Que faire
Je ne peux rester ni admettre sa nouvelle folie
Avec Associations des droits de la femme
Voila le drame
Mon ex femme tisse sa trame
Battue par moi qui boit
Oh toi Jéhovah que me fait tu la

Ne sais tu pas que je me bats pour leurs droits
Qu'une femme tous les quatres jours en France
Meurt sous les coups de salops
Dont je ne suis pas
Oh toi dieu des uns
Tu le sais que je ne suis pas un salop
Je ne peux rester comme ca
Pourquoi me fais tu cela
Suis-je maudit par toi
Ok moi aussi
Je te maudis



Décision à prendre ce dimanche
Mon fils rentré de paris
Me lance un nouveau défi
Il va me quitter

Face a face entre moi et moi
La vie que je fuis
Ou Bibie avec laquelle je revis
Je regarde ma vie
Ma maison
Riche et belle de biens
Froide sans amours sans joies

Face au mur
Je suis ce que je suis
Maçon je suis et je reste
J'écoute mon frère Francis
Me remémore ce qu'il m'a dit
C'est il seulement
Que chaque fois qu'il me voit ou m écoute
Je pars à nouveau vers la vie


Je sais qu'il le sens le pressens
Il me ramène à la vie
Me rappelle sans cesse à ce que je suis
Que j oublie
Sa lumière m éclaire
Nous sommes frères

Je regarde vers Bibie
Je regarde sa vie
Sa maison
Riche et belle d'amour
En pleine nuit vers la vie
J'ai choisi

Prier a son baptême
J'ai fais
Texte d amour pour elle
J'ai fais
Le point avec dieu
J'ai fais
J'ai communié
Cette eucharistie
Je la connais




Moi fils maudit !
Je ne suis plus capable
De croire à ton fils ?
Au père je peux penser
Me fait-il penser au mien
Je ne le sais !

Ta pensée je la connais !
Cela ne me déplait pas
Mais je ne peux à ce jour
Croire encore en toi

9 Mai 2006

Et voila une foi de plus !
Je ne me suis pas méfié
Je ne suis pas tel job
Dans non travail je suis muté

Oh joie des uns
Peines pour moi
Que me fais tu encor la ?
A condette
J'irais Bibie me la demandé
Pourtant je n'es aucune dette
Envers toi


Je vois la joie des uns et des autres
Je la suis au 28
Je commence à avoirs des nouveaux amis
Ceux que Bibie aimes
Ils emplois des mots choisi que je connais
Fraternité solidarité amitiés
Ceux qui me plaisent
J'ai un ami benoit
Que je côtoie
Il rayonne de sa foi

Je me sonde
Je me dis que cela est pour moi
Mais mon cœur est froid si froid
En toi dieu je ne crois

Pourquoi ce jour ais je besoin d écrire
Cela
Cela benoit je te le dois
Tu m'a dis un jour confie a dieu t'a peine
Cela je ne peux pas
A toi qui prie pour moi je te le dois
Pourquoi écrire ma peine et pas mes joies
Cela je vous le dois à vous tous
Du 28
Vous qui confier vos joies
Vous savez la joie que j'ai de l'amour de Bibie
Et vice et versa
Dans votre assemblée vous avez confié vos peines
Vous ne connaissez pas les miennes


Cela n'est pas juste
Je vous dois cela
A toi Philippe qui m'a deviné
Dans ma fraternité tu m'as salué
En fraternité à vous je viens de me livrer

En francais
Pour toi
J'ai été honnête en patois
J'ai évité
De me livrer
J'arrête la
Mes larmes me viennent
Ce sont des larmes de soulagement
Je ne repasserais plus
Sur mon passé
Je vais aller embrasser
Bibie qui repasse
Son linge calme apaisé par l'amour de dieu
Et de moi
11 mai 206©

Fin de mon ex vie
A toi Bibie
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